In the French departments of Deux-Sèvres and Charente-Maritime, 64% of surveyed farmers are considering ending their activity.
72% confidence
AgricultureFrance
Omissions
The 64% is a share of respondents only: the survey is reported to have had a response rate of about 17.5%, which introduces self-selection bias and means the figure cannot be treated as representative of all farmers in the two departments.
All media reports of the 64% figure derive from the SAME survey by the Chambre interdépartementale d'agriculture de la Charente-Maritime et des Deux-Sèvres (single original data source), so they are not fully independent corroborations.
The precise publication date of the survey and of the reporting articles could not be determined from the available search results; the figure should be attributed to the chamber's survey rather than to an unnamed source.
Sources
SecondaryFrance 3 Nouvelle-Aquitaine (franceinfo)"Enfin, 64 % envisagent d'arrêter leur activité." / "Souffrance psychologique, difficulté économique : 64% de ces agriculteurs songent à arrêter leur activité"; the article also states 91% express psychological suffering and references the president of the chambre d'agriculture de Charente-Maritime et des Deux-Sèvres.
SecondaryOuest-France"Ils sont 64 % à envisager de jeter l'éponge." and "76 % des exploitants se disent en grande difficulté économique. 91 % expriment une souffrance psychologique ou un fort découragement. Et 64 % des enquêtés envisagent d'arrêter leur activité"; the article notes 17,5 % d'entre eux ont accepté... de s'exprimer.
SecondaryRéussir"Sécheresse et zones intermédiaires : 64% des agriculteurs de Charente-Maritime et des Deux-Sèvres envisageraient d'arrêter leur activité." and "Trois quarts (76%) des exploitations de Charente-Maritime et des Deux-Sèvres se déclarent en grandes difficultés économiques, 91% expriment une [souffrance psychologique]".
SecondaryAgra Presse"Mal-être : 64 % des agriculteurs de Charente-Maritime et des Deux-Sèvres songent arrêter"; "De plus, 91 % expriment « une souffrance psychologique et un très fort découragement ». Enfin, 64 % envisagent d'arrêter leur activité."